L’équipe DSM avec un régulateur de pression de pneus sur Roubaix : gadget ou révolution technologique ?

Après la découverte de ce système, la première interrogation soulevée concerne la fiabilité. Le procédé est neuf et il sera utilisé sur une course où la mécanique et le matériel sont mis à (très) rude épreuve. L’Enfer du Nord, il n’y a rien de pire pour un vélo de route !

“Je pense que les garçons ont quand même fait pas mal d’essais lors des reconnaissances. Cette semaine, mon équipe féminine est aussi partie en reconnaissance font de Roubaix pour tester le système. , c’est qu’il y a des bonnes raisons et qu’à mon avis, ça marche bien”explique Juliette Labous.

Chez les adversaires, c’est la première a choisi que l’on attendee. Pouvoir juger cette question de la fiabilité. “C’est relativement innovant. Si ça marche, je crois que l’avantage sera assez appréciable pour eux”explique Maxime Montfortdirecteur sportif chez Loto Soudal. “Mais, on se dit qu’il y a quand même une énorme prix de risque de lancer ça maintenant. J’ai entendu dire que des tests ont été effectués plusieurs fois et que les coureurs ont été cruciaux convaincus de pointer le c’est le convaincus. , pour pouvoir utiliser en cours les nouvelles technologies, il est nécessaire que les coureurs soient convaincus. relativement contraignant pour la mécanique. Mais si c’est le cas, ils auront un avantage certain”analyser Maxime Montfort.

“Je suis aussi surpris. Sur papier, ça semble intéressant. Il y a la question de la fiabilité, mais aussi de l’usage”poursuivre Arthur Quillecdirecteur sportif au sein de l’équipe féminine Cofidis. “Est-ce que le système est facile d’utilisation pour les coureurs ? Il faut que ça reste instinctif et que ça apporte une réelle plus value. Il faut voir ce que tout cela va donner sur le terrain. Sont impatients d’avoir les réponses et le retour de leurs coureurs. Si c’est intéressant, d’autres équipes suivront dans les années à venir”.

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