Extraterrestres romantiques, collines parlantes et rhododendrons cribleurs – la semaine de l’art | Art et désign

Exposition de la semaine

Dominique Gonzalez-Foerster : Alienarium 5
Une installation futuriste qui amène le style de surcharge d’images de cet artiste à porter sur la question pressante : et si les extraterrestres tombaient amoureux de nous ?
Serpentine South Gallery, Londres, jusqu’au 4 septembre.

Montrant également

Nathan Coley : les mots provisoires changent tout
L’artiste écossais place des enseignes lumineuses inquiétantes dans le ciel du sud-est de l’Angleterre. JE N’AI PAS D’AUTRE TERRAIN, déclare le travail au lieu de rencontre du Bloomsbury Group à Charleston.
Emplacements du Sussex, y compris Charleston jusqu’au 29 août.

Warhol fait les Rolling Stones… à For the Record. Photographie : La galerie des photographes

Pour mémoire : la photographie et l’art de la couverture de l’album
Nan Goldin, Cindy Sherman et Hipgnosis sont parmi les créateurs de pochettes d’albums, classiques et moins connus, dans cette enquête sur l’art de la pop.
Photographers’ Gallery, Londres, jusqu’au 12 juin.

Walead Beshty : addenda
Sculptures pliées qui rappellent les reliefs constructivistes du début du XXe siècle, réalisées à partir de papiers d’impression photographique, avec un sentiment tendre et élégaic.
Thomas Dane Gallery, Londres, jusqu’au 28 mai.

Rhododendrons : énigme, obsession, menace à Inverleith House, Royal Botanic Garden Edinburgh.
Essence florale… une photographie de Sally Jubb à Inverleith House. Photographie : Sally Jubb Photography 2022. Tous droits réservés.

Rhododendrons : énigme, obsession, menace
Gagnant Turner de 2005 Simon Starling fait partie des artistes contemporains qui étudient l’histoire de ce célèbre genre de fleurs aux côtés de l’art botanique victorien.
Inverleith House, Édimbourg, jusqu’au 5 juin.

Image de la semaine

Une image tirée de A Dream of Wholeness in Parts de Sin Wai Kin.
Une image tirée de A Dream of Wholeness in Parts de Sin Wai Kin, candidat au prix Turner. Photographie : Sin Wai Kin/Avec l’aimable autorisation de l’artiste, Chi-Wen Gallery, Taipei et Soft Opening, Londres

L’artiste non binaire Sin Wai Kin, qui a grandi à Toronto, est l’une des quatre artistes en lice cette année pour le prix Turner, avec Heather Phillipson, Ingrid Pollard et Veronica Ryan. La crise environnementale et nos relations avec le monde naturel sont, de différentes manières, des thèmes récurrents dans la liste restreinte, tout comme les questions d’identité et d’appartenance. Lisez notre article, Fruit à pain, cerises et dragée : voici une liste restreinte de prix Turner qui fait claquer les lèvres.

Ce que nous avons appris

Warhol vaut désormais plus que Picasso

David McKee, créateur d’Elmer the Patchwork Elephant et de Mr Benn, est décédé

Les artistes ukrainiens réagissent rapidement à la guerre avec de nouvelles œuvres poignantes

Une galerie sur le terrain de Tottenham Hotspur pourrait changer la donne

Les jeunes dessinateurs ont bien rigolé

L’artiste anonyme Foka Wolf a mis Boris Johnson sur un panneau d’affichage

Les faussaires d’art adorent tromper les experts

Un portrait perdu de l’acteur et militant des droits civiques Paul Robeson sera exposé

Walter Sickert s’est peint dans de nombreux rôles… mais pas dans Jack l’Éventreur

Doris Derby, la photographe qui a fait la chronique du mouvement américain des droits civiques, est décédée

NG781 Atelier d'Andrea del Verrocchio Tobias et l'Ange vers 1470–5 Tempera sur bois 83,6 x 66 cm © The National Gallery, Londres
Photographie: La National Gallery, Londres

Chef d’oeuvre de la semaine

Tobie et l’Ange, atelier d’Andrea Verrocchiovers 1470-75
Un jeune homme habillé à la pointe de la mode, avec des cheveux bouclés, une cape courte et des bas rouges, marche bras dessus bras dessous avec un ange en mission pour son père aveugle, Tobit. Au fur et à mesure, l’ange explique que la pommade dans un récipient en bois, fabriqué à partir des entrailles du poisson que porte Tobias, guérira la cécité de son père. Avec son charme de conte de fées et son style élégant, il est typique des peintures et sculptures qui ont émergé de l’atelier animé de Verrocchio à Florence au XVe siècle. Mais il y a un intérêt plus convaincant. L’élève de Verrocchio, Léonard de Vinci, a manifestement peint le petit chien qui se précipite à côté d’eux, ses longs fleuves de fourrure si délicatement touchés par des reflets éthérés qu’il ressemble à un chien fantôme. C’est le spectre du génie juvénile de Léonard.
Galerie nationale, Londres.

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