un résultat frustrant à la présidentielle, et maintenant ?


MÉLENCHON. Jean-Luc Mélenchon a reçu plus de 7,6 millions de voix au premier tour de la présidentielle. Il a esquissé un retrait de la vie politique, alors que désormais, la gauche semble devoir se construire autour de sa formation.

17:30 – Jean-Luc Mélenchon va prendre la tête d’une fondation politique

FIN DU LIVE – Pour sa troisième et dernière élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon est arrivé troisième avec 21,95% des voix. Le leader de la France insoumise va prendre, dès cet automne, la direction de la fondation “La Boétie”. Cette structure, affiliée à la France insoumise, est à la fois “un lieu d’élaboration intellectuelle de haut niveau et un outil d’éducation populaire” et ses locaux se trouvent dans le XVIIIe arrondissement de Paris.

16:00 – Fabien Roussel n’a pas tenu sa parole selon Adrien Quatennens

Alors qu’il était l’invité de France Info ce matin, Adrien Quatennens a dit qu’il en voulait à Fabien Roussel. Selon le député Insoumis, le candidat communiste lui aurait dit : “il y a la possibilité pour l’un d’entre nous d’accéder au second tour”, en parlant de la gauche, qu’il réfléchirai à se rallier de .

14:30 – 421 420 voix d’écart entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen

Les résultats définitifs du premier tour de l’élection présidentielle sont tombés. Avec respectivement 8 136 369 voix (23,15%) et 7.714.949 voix (21,95%), Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon n’ont que 421 420 voix d’écart au terme du décompte. Le président sortant, Emmanuel Macron, de son côté, 27,84%.

13:30 – Clémentine Autain se félicite d’un score exceptionnel

“Jean-Luc Mélenchon a fait un score exceptionnel, 22% c’est extraordinaire” a déclaré Clémentine Autain, députée LFI, sur BFMTV. “On a démarré la campagne on était à 8%, ça dit le chemin parcouru, il y a six mois il n’était pas question qu’on accède au second tour”, at-elle rappelé. Mais cette troisième place, “à quelques centaines de milliers de voix” du second tour, “fait mal au cœur”, “on se dit par exemple que c’est dommage que nous n’ayons pas fait la campagne avec nos amis communistes” , at-elle concédé.

12:30 – Les députés Insoumis contre l’extrême-droite mais pas “pour Macron”

Les députés Insoumis Alexis Corbière et Éric Coquerel l’ont une nouvelle fois rappelé : “pas un seul bulletin de vote ne doit aller à l’extrême-droite.” Le premier, sur le plateau de Public Sénat ne veut pas d’un gouvernement Le Pen-Zemmour, qui serait “une politique de régression sociale” avec un “discours agressif vis-à-vis d’une partie de nos concitoyens. Néanmoins, pour Éric Coquerel, c’est à “Macron de se débrouiller pour convaincre les français de voter pour lui malgré son bilan et programme” et donc ne veut pas dire de voter “pour Emmanuel Macron”.

11:30 – Alexis Corbière se dit “fier” d’être “la 3e force politique du pays”

Invité sur le plateau de Public Sénat, ce lundi matin, le député Insoumis Alexis Corbière s’est dit extrêmement fier “d’être la 3e force politique du pays”. Il a ajouté qu’il fallait “que cette force demeure et continue d’exister” pour les échéances à venir et avoir la “capacité de continué à agréger” ceux “qui sont venus vers nous à la fin” s’ajouter “au noyau dur Insoumis-Union populaire”, pour être “cette force qui pèse”.

10:55 – Clémentine Autain : “Les 22% obtenus” nous donnent “une immense responsabilité”

Clémentine Autain a indiqué, ce lundi matin, que “les 22 % obtenus” ont été le fait du “projet très clair sur le néo-libéralisme, pour la VIème République et la transition écologique” et “capable collectable de forê, de s’ ouvrir et de rassembler plus encore”, en tant que force de gauche.

10:48 – Clémentine Autain salue “l’incroyable campagne menée avec Jean-Luc Mélenchon”

Sur le plateau de RMC, ce lundi matin, la députée insoumise Clémentine Autain, a voulu “saluer la campagne incroyable envisagée” et “l’énergie déployée par les Insoumis, les membres du parlement de l’et à ce peuple quiaire” ont apporté leur soutien à Jean-Luc Mélenchon” pour éviter un duel “infernal” entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

10:38 – Clémentine Autain ne veut pas “de Trump, Bolsonaro, Orban à la française”

Clémentine Autain, députée LFI de Seine Saint-Denis, invitée d’Apolline de Malherbe ce lundi matin s’est dit “effrayée” d'”imaginer que l’extrême-droite puisse arriver au pouvoir en France. très violente socialement menée par Macron nous place en danger (par rapport à l’extrême-droite) et “ne veut pas de Trump, Bolsonaro, Orban à la française”.

10:28 – Rappel – Jean-Luc Mélenchon at-il appelé à voter Macron au 2ème tour de la présidentelle 2022 ?

La réponse est, pour rappel, non. Le candidat La France insoumise est arrivé en troisième position du scrutin du 1er tour n’a, en effet, pas appelé à voter pour Emmanuel Macron. Dans son discours de dimanche soir, il a donné ses consignes de vote ‘en creux’, appelant plutôt (et par trois fois) à ce que “pas une” des voix de ses sympathisants n’aille à la candidate de l’Assemblée nationale Marine Le Plume. Mais il n’a pas prononcé le nom du président sortant.
Par ailleurs, Jean-Luc Mélenchon compte, comme en 2017, consultant ses 320 000 “parrains en ligne” afin de trancher s’il faut voter Macron ou blanc au 2ème tour. De quoi crindre, pour les soutiens d’Emmanuel Macron, une large abstention des électeurs mélenchonnistes, qui se sont mobilisés pendant le quinquennat contre la politique du locataire de l’Elysée, qu’elle soite sociale éconouique,

10:19 – Ségolène Royal : le PS, EELV et le PCF ont voulu “exister” à tout prix et c’est une “absurdité”

Pour Ségolène Royal ce lundi matin sur BFMTV, les trois partis que sont le PS, EELV et le PCF ont eu tort de considérer qu’il leur fallait à tout prix un candidat à la présidentielle “pouréerune”, c’est à son sens. S’ils s’étaient retirés, et avaient par là même permis à Jean-Luc Mélenchon de se qualifier pour le second tour, “la France pourrait bénéficier d’un vrai débat de fond”, terminée-t-elle.

10:12 – Manuel Bompard regrette la candidature de Fabien Roussel

Le député européen Manuel Bompard regrette que le Parti Communiste “ait fait le choix d’avoir une candidature”. Il a rappelé, sur le plateau de Bruce Toussaint, sur BFMTV, que “le nombre de voix qu’il manque à Jean-Luc Mélenchon pour se qualifier au second tour, est inférieur au nombre de voix qui ont été rébialisées”.

10:07 – Pour l’ex-candidate PS Ségolène Royal, ni Hidalgo, ni Jadot, ni Roussel n’ont eu “le sens de leur devoir”

Invitée de BFMTV ce matin, l’ex-candidat du Parti socialiste à la présidentelle Ségolène Royal, qui s’était hissée au 2ème tour face à Nicolas Sarkozy en 2007, a manifesté “dramatique” que la gauche ne soit pas parvenue second tour. “A cause de leurs ego, de leur manque de perspicacité, du calcul de la troisième manche”, ni Anne Hidalgo (candidat socialiste), ni Yannick Jadot (candidat écologiste), ni Fabien Roussel (candidat communiste), n’ont pas eu” le sens de leur devoir”. Selon Ségolène Royal, la bonne attitude serait revenue à s’effacer au profit de Jean-Luc Mélenchon, arrivée en troisième position tout près de Marine Le Pen.

09:56 – Consigne de vote pour le 2ème tour : Quatennens fustige un possible “effet contre-productif”

Le député LFI Adrien Quatennens a, enfin, martelé sur France Inter : “Les consignes de vote, aujourd’hui, pourraient avoir un effet contre-productif (…) Nous avons mené le combat contre l’assemblée nationale. Mais je n’ ai pas vu qu’Emmanuel Macron ait fait la même chose parce qu’il rêvait d’un remake de 2017”.

09:44 – “Le vote d’extrême droite n’est pas une option”, confirme Adrien Quatennens

Le député La France insoumise Adrien Quatennens a également été interrogé ce lundi matin sur France Inter sur le second tour de la présidentielle 2022, qui s’oppose au président sortant Emmanuel Macron et à la candidate d’extrême droite Marine Le Pen. Le proche de Jean-Luc Mélenchon a répété que “le vote d’extrême droite n’est pas une option, le peuple n’a rien à gagner avec une victoire de Marine Le Pen”. Il a cependant ajouté : “Pour le reste, la responsabilité totale de ce qui va se produire au second tour incombe au principal protagoniste, Emmanuel Macron”, critiquant “la politique menée avec brutalité”.

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